En se basant sur les points de vue de Sophoan Phean, directrice nationale d'Oxfam au Cambodge, dans le cadre du CLR 50 « Khmer Women Voices », analyser le rôle des femmes cambodgiennes dans le développement économique, les défis ainsi que la promotion de l'égalité des genres par la coopération internationale pour le développement.
Le Programme alimentaire mondial et le Centre international de l'agriculture biosaline lancent le projet MURUNA en Irak, explorant des synergies entre la gestion des ressources en eau et l'agriculture climato-intelligente, afin de fournir des solutions extensibles pour la sécurité alimentaire dans les régions arides du Sud global.
Le ministre saoudien de l'Économie et de la Planification, Alibrahim, a présenté lors d'un forum des Nations Unies les résultats de dix ans de réformes, révélant comment les pays en développement peuvent, grâce à une auto-évaluation institutionnelle, transformer leur vision nationale en progrès mesurables vers les objectifs de développement durable.
La Déclaration de Kampala de l'Union africaine s'engage à transformer les systèmes agroalimentaires, mais l'expérience historique montre que la participation des jeunes reste souvent superficielle. Cet article analyse, d'un point de vue de la gouvernance, pourquoi donner aux jeunes un pouvoir décisionnel réel et une capacité de redevabilité est la clé du succès ou de l'échec.
Les Nations Unies ont proclamé la période 2026-2035 comme la quatrième Décennie du développement industriel de l'Afrique (IDDA IV). Cet article analyse les opportunités et les défis structurels auxquels l'industrialisation de l'Afrique est confrontée du point de vue de la gouvernance du développement mondial, de la synergie ESG, du financement climatique et de l'intégration régionale, et explore de nouveaux paradigmes de coopération internationale.
L'ONU a déclaré la période 2026-2035 comme la quatrième décennie du développement industriel pour l'Afrique, soulignant le rôle clé de l'industrialisation dans la transformation durable de l'Afrique et la prospérité mondiale, et appelant la communauté internationale à apporter son soutien.
Une étude récente de la Banque mondiale montre que la productivité des agricultrices en Afrique subsaharienne est inférieure de 7 % à 77 % à celle des hommes, ce qui entraîne des pertes économiques de plusieurs dizaines de milliards de dollars chaque année. Combler cet écart permettrait non seulement d'améliorer la sécurité alimentaire, mais aussi de réduire considérablement la pauvreté et de favoriser une croissance inclusive.
Une étude de la Banque mondiale montre que la productivité des agricultrices en Afrique subsaharienne est inférieure de 7 % à 77 % à celle des hommes. Combler cet écart pourrait libérer des milliards de dollars de bénéfices économiques et stimuler considérablement la réduction de la pauvreté, la sécurité alimentaire et une croissance inclusive.
Une analyse du développement mondial basée sur les dernières recherches de Nature Water, explorant comment équilibrer équité et efficacité dans les systèmes d'eau transfrontaliers à l'aide de la fonction de bien-être d'Atkinson, en prenant l'exemple du bassin du Zambèze, révélant la voie pour réaliser une grande équité avec de petits sacrifices et ses implications pour le développement durable, l'ESG et la coopération internationale.
La FAO publie l'ensemble de données le plus complet à ce jour sur les femmes dans les systèmes agroalimentaires, révélant les obstacles structurels de l'inégalité entre les sexes sous cinq dimensions, et fournissant des outils de gouvernance précis pour les interventions politiques, les investissements ESG et les objectifs de développement durable.
Basé sur une récente étude de Nature Communications, analyser comment les inégalités de développement humain au niveau infranational amplifient les risques de catastrophes liées au climat, et explorer leurs implications profondes pour le développement mondial, l'investissement ESG et la gouvernance climatique.
Le Kenya appelle à une augmentation significative des investissements dans l’agriculture intelligente face au climat lors du Sommet mondial des entreprises sur le changement climatique, soulignant que les chocs climatiques sont déjà une réalité et que la vulnérabilité de l’agriculture africaine aura un impact sur le système alimentaire mondial. L’article analyse le déficit de financement climatique, l’urgence des mesures d’adaptation et le potentiel de l’Afrique dans la sécurité alimentaire mondiale.
Basée sur une nouvelle étude des données sur la pauvreté aux États-Unis sur 84 ans, analyse des facteurs politiques et non politiques de la forte baisse de la pauvreté, et discussion de ses implications pour le développement mondial, la gouvernance ESG et le développement durable.
Une guerre régionale ne modifie pas seulement la géopolitique, elle revalorise aussi, par le biais des chaînes de l’énergie, des engrais, des denrées alimentaires, du transport maritime et du financement, les limites de risque du modèle de développement mondial.
Le Libéria a appelé la communauté internationale, lors du Forum mondial sur la réduction de la pauvreté et le développement tenu à Pékin, à passer d’une aide de court terme à des investissements de long terme, reflétant ainsi le fait que l’agenda mondial de réduction de la pauvreté évolue d’une approche axée sur les projets vers la construction de systèmes, et d’une gouvernance fondée sur les moyennes vers une priorité accordée aux groupes vulnérables ; cela illustre également la manière dont les enjeux liés au climat, à la dette, à la sécurité alimentaire et à l’emploi redessinent la coopération mondiale pour le développement.
Le ministre de l’Agriculture du Liberia, à Pékin, a appelé à ce que la gouvernance mondiale de la pauvreté passe de l’aide à court terme à l’investissement à long terme, reflétant les nouvelles exigences du Sud global en matière de financement du développement, de systèmes résilients, de transformation agricole et de résultats mesurables.
La Fondation LEGO a investi 97 millions de dollars dans l’éducation des enfants des zones de conflit. En apparence, il s’agit d’un don philanthropique ; en réalité, cela reflète un glissement de plus en plus important dans l’agenda du développement mondial : dans des contextes où coexistent guerre, déplacement et vulnérabilité de longue durée, l’éducation n’est plus seulement un outil pour « rétablir la normalité », mais une infrastructure essentielle au maintien de la résilience sociale, du bien-être des enfants et du capital humain futur.